La sagesse de la goutte d’eau dans l’océan

Il était une fois, une goutte d’eau.

Elle vivait au milieu de l’océan, parmi toutes ses sœurs les gouttes d’eau.

Elle savait parfaitement quel était son rôle : Être.

Elle devait être une goutte d’eau parmi des milliards de gouttes d’eau.

Mais un jour, elle décida d’expérimenter autre chose.

Elle avait du mal à savoir réellement qui elle était au milieu de ses semblables.

Elle avait la sensation de ne pas être si utile, qu’importe qu’elle soit là ou pas, de toute façon, des milliards d’autres êtres semblables à elle-même peuplaient cet océan.

Elle ressentait le besoin de se tester dans d’autres conditions, de découvrir ses limites, de se confronter à une réalité moins paisible, moins confortable.

Elle partit donc à l’aventure.

Elle devint donc une goutte de pluie, puis une goutte de fleuve, une goutte de rivière, une goutte de ruisseau.

Elle découvrit le froid en devenant une goutte d’eau dans un glaçon.

Elle découvrit la chaleur en devenant une goutte d’eau dans un radiateur.

Elle découvrit la saleté en devenant une goutte d’eau dans les égouts.

Elle découvrit la propreté en devenant une goutte d’eau dans un bain moussant.

Elle découvrit la tristesse en devenant une goutte d’eau dans une inondation.

Elle découvrit le bonheur en devenant une goutte d’eau qui éteint un incendie.

Mais malgré toutes les expériences qu’elle vivait, elle se sentait toujours aussi frustrée.

Frustrée de réaliser qu’elle ne pouvait rien réaliser seule, elle devait sans cesse s’associer avec d’autres gouttes d’eau afin d’être réellement significative.

Elle espérait que son voyage lui permettrait de trouver enfin qui elle était vraiment, et quelle était sa mission de vie, et la réponse semblait toujours lui échapper, quoi qu’elle fasse.

Sa maison lui manquait, elle décida donc, un peu honteuse, de revenir dans son océan pour y redevenir la goutte d’eau qu’elle avait toujours été.

Elle s’attendait à des railleries de ses camarades les gouttes d’eau de l’océan, qui ne manqueraient pas de se moquer d’elle puisqu’elle revenait bredouille.

A sa grande surprise, il n’en fut rien : non seulement elle fut accueillie en triomphe par toutes les gouttes d’eau de l’océan qui l’attendaient impatiemment, « tu nous as tellement manqué, l’océan n’est pas le même lorsqu’il y manque une goutte d’eau ! ». Mais en plus, elles lui réclamèrent les récits de ses expériences loin de l’océan.

« Ah bon ? vous voulez vraiment savoir ? » s’étonna la petite goutte d’eau aventurière.

« Mais bien sûr, fais nous profiter de ton savoir, tu as expérimenté d’autres réalités, qu’as-tu appris sur le monde ?« 

Et là, la goutte d’eau réfléchit et leur dit : « J’ai appris que rien n’est plus important que la solidarité et que tout le monde est indispensable. Même quand on a l’impression de ne pas être utile, ce que nous faisons, personne d’autre ne peut le faire à notre place, et nous ne pouvons rien réaliser d’important sans l’aide des autres. »

Puis la goutte d’eau reprit sa place dans l’immense océan, au milieu de ses milliards de sœurs, et, riche de ses apprentissages, reprit son activité favorite avec d’autant plus de bonheur : Être.

Pourquoi se battre pour revendiquer sa liberté ?

Pourquoi se battre pour revendiquer sa liberté ?

Se battre, protester, manifester dans la rue contre l’absence de liberté qui nous est imposé revient à admettre que nous ne sommes pas libres et que « quelqu’un d’autre » détient notre liberté.

Cela revient à se considérer délibérément comme des esclaves qui attendent qu’on leur donne leur liberté.

Nous n’avons pas à nous battre pour obtenir quelque chose que nous possédons déjà.

Nous avons juste à prendre conscience que cette liberté que nous convoitons est déjà nôtre, et que cette absence de liberté que nous déplorons n’existe que dans nos têtes.

La peur nous pousse à croire que l’on peut nous forcer à faire ce que nous ne voulons pas, mais c’est uniquement parce que docilement nous acceptons les règles du jeu.

La peur et la division constituent les piliers de cette croyance que nous devons obéir, et nous plier aux règles absurdes et inconstantes qui sont annoncées chaque jour dans les médias.

Comment savons-nous quelles règles nous devons suivre ? Parce que nous nous ruons sur la télévision dès que le gouvernement s’adresse à nous. Et si personne ne le regardait ? Et si personne ne l’écoutait ? Personne ne respecterait les règles puisqu’on ne les connaitrait même pas. Ils n’ont même pas besoin de nous forcer à obéir, nous répondons présents de nous-mêmes dès qu’ils veulent dire quelque chose.

« Allez-y allez-y, nous sommes vos esclaves consentants, dites-nous vite quelle nouvelle règle absurde vous souhaitez nous imposer, histoire qu’on ait une bonne raison de râler, de justifier notre colère, et d’oublier notre libre-arbitre ! »

Si un seul d’entre nous refuse de se plier aux règles, bien sûr il le paye cher.

Si la totalité d’entre nous refuse de se plier aux règles, que se passe-t-il ?

La règle disparait.

La règle n’est une règle QUE parce que nous lui obéissons, parce que nous l’acceptons comme telle.

En tant qu’êtres libres, nous choisissons à quelles règles nous donnons du crédit, et en tant que collectif, nous choisissons quelles sont les règles.

Tant que les humains croiront qu’ils sont des individus, ils seront des esclaves consentants qui demanderont à être dirigés.

Le jour où l’humanité comprendra qu’elle est UN COLLECTIF qui choisit ses règles elle-même, plus aucun être humain ne sera un esclave.

Loïs le corbeau blanc

Il était une fois Loïs, le corbeau blanc.

Il vivait parmi les corbeaux noirs.

Il ne connaissait aucun oiseau qui ne soit pas noir.

Il ne comprenait pas pourquoi il était différent des autres corbeaux.

Il aurait préféré être noir, pour être comme les autres.

Il n’aimait pas être différent.

Pourtant, les autres corbeaux ne semblaient pas le lui reprocher.

Les autres corbeaux savaient que Loïs était différent, qu’il était blanc, et ce n’était pas un problème pour eux.

Loïs, lui, faisait tout ce qu’il pouvait pour avoir l’air le plus noir possible, par peur d’être rejeté.

Il se roulait dans la suie, dans la cendre, dans la boue, pour tenter de foncer ses plumes.

Il se disait qu’ainsi, les autres ne le rejetteraient pas, car il aurait l’air noir comme eux.

Les corbeaux noirs voyaient bien les efforts que Loïs le corbeau blanc faisait pour avoir l’air noir, mais cela leur importait peu.

Qu’il soit blanc ou noir, ils aimaient Loïs, et ne comprenaient pas pourquoi il voulait à tout prix salir ses belles plumes blanches.

Mais ils le laissaient faire, si c’est ce qu’il veut, après tout, pourquoi le juger ?

Ils acceptaient Loïs tel qu’il était, seul lui ne s’acceptait pas en tant que corbeau blanc.

Un jour, fatigué de faire semblant, et persuadé qu’il ne valait rien, Loïs partit.

Il partit à la recherche d’autres corbeaux blancs.

Il ne voulait plus être différent, il ne voulait plus vivre parmi les corbeaux noirs.

Il voyagea et ne trouva aucun corbeau blanc.

En revanche, il découvrit des oiseaux de toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les tailles.

Il découvrit des animaux, qui n’étaient pas des oiseaux, de toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les tailles.

Il pensait être différent en étant un corbeau blanc, et découvrit par son voyage qu’il était identique, car chacun est différent.

Maintenant Loïs ne cache plus ses belles plumes blanches, il n’essaie plus de les colorer en noir.

Maintenant Loïs prend soin de son plumage, il déploie ses ailes avec fierté, et aime leur belle couleur.

Maintenant Loïs est fier de ses belles plumes blanches car il a compris qu’en étant différent des autres, il était comme tout le monde.

Loïs a compris que chacun est précisément ce qu’il doit être, et que chacun n’a qu’une seule chose à faire : être ce qu’il est, complètement, parfaitement, avec fierté et amour.

Et maintenant que Loïs s’aime en tant que corbeau blanc, il aime ses compagnons les corbeaux noirs et n’a plus peur d’eux.

Et il prend conscience que pendant tout ce temps, tout le monde l’aimait en tant que corbeau blanc, et tout le monde trouvait son plumage magnifique, il était le seul qui ne s’aimait pas et ne s’acceptait pas.

Comment avait-il pu ne pas voir tout l’amour que lui portaient les corbeaux noirs ?

Loïs le corbeau blanc te le dit, aime toi et tu verras l’amour dans les yeux des autres, accepte toi et tu verras l’acceptation dans les yeux des autres, sois toi et tu te reconnaîtras dans les yeux des autres.

Il y a tellement de choses que je voudrais vous dire…

Il y a tellement de choses que je voudrais vous dire…

Je voudrais vous dire de ne pas vous inquiéter, de ne pas succomber à la peur, malgré ce que vous voyez et entendez quotidiennement…

Je voudrais vous dire de ne pas succomber au désespoir même si tout semble perdu d’avance…

Je voudrais vous dire de ne pas succomber à la peur, car c’est elle qui crée précisément ce que vous craignez…

Je voudrais vous dire que le combat est déjà gagné même si vous pensez le contraire, même si tous les signes autour de vous vous indiquent le contraire…

Je voudrais vous dire que vous devez cultiver l’espoir en vous même si rien de ce que vous voyez ne vous donne à espérer…

Je voudrais vous dire de croire en l’Humain même si vous le pensez mauvais…

Je voudrais vous dire d’avoir confiance en l’Avenir, un avenir radieux, même si vous êtes envahis d’images apocalyptiques lorsque vous envisagez l’après…

Je voudrais vous dire que la recrudescence de scandales et d’images choquantes, qui vous heurtent au plus profond de vous-même est précisément le signe d’espoir que vous attendez…

Je voudrais vous dire que tout ce chaos, ce tumulte dans lequel on cherche à nous noyer, est tel le poisson qui se débat parce qu’il est déjà trop tard pour lui, le pêcheur l’a déjà condamné même s’il n’en a pas encore conscience…

Je voudrais vous dire que l’Humanité va sortir de tout cela grandie, même si vous avez l’impression qu’elle s’enfonce chaque jour un peu plus dans les ténèbres…

Je voudrais vous dire que les jours à venir seront difficiles mais que cela en vaudra la peine, et que plus ce sera difficile, plus nous pourrons croire en notre Victoire

Je voudrais vous dire que nous vivons une époque unique, exceptionnelle, et que nous avons une chance inouïe de faire partie de cette Terre précisément à ce moment là, pour assister et participer à ce tournant de l’histoire de l’humanité…

Je voudrais vous dire de cultiver l’amour, la lumière en vous car elle est notre Arme, notre Epée face aux ténèbres, et qu’armés ainsi, rien ne pourra plus jamais nous soumettre aux ténèbres et à la soumission, au désespoir et au mensonge…

Je voudrais vous dire de ne pas vous fier aux apparences, et de n’écouter que votre cœur car seul lui peut vous amener à la Vérité, votre Vérité…

Je voudrais vous dire de vous aimer malgré vos défauts, d’aimer les autres malgré leurs défauts, car seul l’amour peut effacer ces défauts, alors que le rejet les nourrit…

Je voudrais vous dire d’éteindre votre télévision, et d’aller dans la forêt à la place, je voudrais vous dire de lâcher votre téléphone portable et de jouer avec vos enfants à la place, je voudrais vous dire d’éteindre votre ordinateur et de faire un feu de camp avec vos amis à la place…

Je voudrais vous dire que vous n’êtes pas une victime impuissante mais un créateur puissant…

Je voudrais vous dire que vous n’êtes pas un(e) ouvrier(e), un(e) employé(e) de bureau, un(e) chef(fe) d’entreprise, un(e) commerçant(e), un(e) demandeur(euse) d’emploi, un(e) retraité(e), vous êtes avant tout un Guerrier, un Résistant…

Je voudrais vous dire tout cela, mais qui pourra l’entendre ?

Quelques réflexions personnelles autour de la tolérance et de la diversité des idées

L’autre jour, je discutais avec un membre de ma belle-famille, et il commence à me parler de quelqu’un que je ne connais pas, et ajoute « ça ne va pas te plaire, il est éleveur de veaux ».

Cette façon de présenter les choses m’a d’abord surprise, « ça ne va pas te plaire ». Pourquoi est-ce que ça ne me plairait pas de savoir que quelqu’un que je ne connais pas est éleveur de veaux ? Lire la suite « Quelques réflexions personnelles autour de la tolérance et de la diversité des idées »

Lumière : le documentaire sur le pranisme

soleil dans une feuille

Il y a quelques jours j’ai vu un documentaire très intéressant sur un sujet qui m’intéresse énormément depuis que j’ai appris son existence : le pranisme, c’est-à-dire le fait de se nourrir exclusivement de prana.

Alors, avant de vous parler de ce documentaire, définissons d’abord de quoi il est question : le prana c’est quoi ?

Lire la suite « Lumière : le documentaire sur le pranisme »

A faire soi-même : la boite à rêves

Aujourd’hui j’ai envie de vous proposer un petit DIY tout simple et magique, très facile à faire avec vos enfants, et utile à tous quelque soit notre âge : la boîte à rêves !

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